• (Charlie Hebdo - infospuce)

    Copé: promis, il arrête la corrida… dans 10000 ans

    En 2006 — quatre ans déjà —, il avait publié Promis, j’arrête la langue de bois. Mais il n’avait pas dit quand. Ce n’est apparemment toujours pas pour tout de suite, à lire la réponse qu’il a faite à Hélène Vaquier, présidente du CRAC Europe, Comité Radicalement Anti Corrida pour la protection de l’enfance.


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  • L'association CCFD Terre solidaire lance depuis le 24 février 2010, une nouvelle campagne.
    Des messages que vous allez voir s'afficher sur les murs, dans les gares et dans les magazines.

    • Ce n'est pas une mère dans la détresse, c'est une femme qui alphabétise les enfants de Bogota
    • Ce n'est pas un cul de jatte de Calcutta, c'est un défenseur des droits des intouchables.
    • Ce n'est pas un Africain miséreux, c'est un créateur d'entreprise
    • Ce n'est pas une enfant des rues de Sao paolo, c'est une jeune femme qui a crée une coopérative

    Cette campagne invite à voir le Sud autrement et à dépasser nos stéréotypes à travers une création optimiste et originale.

    A travers ces affiches, on ne vous demande pas d'argent.

    On vous demande juste de regarder autrement, de dépasser les idées reçues, les clichés vestimentaires, raciaux,...


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  • AIDES

    Non au dépistage forcé prévu par LOPPSI 2

     

    "S'efforcer d'obtenir le consentement de l'intéressé" et, en cas de refus, procéder au dépistage du VIH "sans le consentement de l'intéressé" : l'amendement qui est examiné mercredi 29 septembre par la Commission des lois laisse peu de choix à l'intéressé et viole un des principes éthiques fondamentaux du droit international, européen, communautaire et français, dont découle l'obligation d'avoir le consentement de toute personne lors d'un dépistage du VIH.

    Parce qu'il prévoit d'imposer un dépistage du VIH à toute personne ayant commis un "acte susceptible d'entraîner une contamination par une maladie virale grave" sur un dépositaire de l'autorité publique ou sur une personne chargée d'une mission de service publique, l'amendement du projet de loi sur la sécurité intérieure, dit LOPPSI 2, est une mesure que nous ne pouvons accepter. En cas de refus, la personne serait punie "d’un an de prison et 15 000 euros d’amende ». En dernier recours, le procureur pourra obtenir ce dépistage « sans le consentement de l’intéressé ».


    Le 27 septembre 2010, AIDES et huit associations de lutte contre le VIH/sida ont envoyé un courrier aux députés pour protester contre cette mesure aussi inutile qu'inadaptée : "Cette mesure est insoutenable à plusieurs titres : elle ne garantit pas l’absence de risque de contamination, elle méconnaît les risques de transmission du VIH, elle peut occasionner un retard de mise sous traitement d’urgence en cas de contamination et elle remet en cause des principes éthiques fondamentaux, protégés par le droit international, européen, communautaire et français, dont découle l’obligation du consentement au dépistage du VIH. Au final, cette mesure ne se révèle ni utile ni adaptée, tout en entretenant des représentations erronées sur le VIH : en laissant croire qu'il se transmet facilement."

    Ces arguments sont partagés par la
    Société française de lutte contre le sida (SFLS)  qui s'est aussi récemment exprimée sur le réel intérêt et sur le "caractère discriminant" de cet amendement.


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  • (photo France Soir)

    Lutter contre toutes les violences !

    La violence conjugale sur les hommes existe aussi,

    8 à 10 % d’hommes en seraient victimes.

    En 2006, 31 d’entre eux sont décédés, soit un décès tous les 13 jours.

    Par comparaison, 10 % des femmes se déclarent victimes de violences conjugales et une femme est tuée par son compagnon tous les 4 jours.


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